Périphérique à 50 km/h : une baisse du bruit attendue, un effet plus incertain sur la pollution de l’air

La maire de Paris, Anne Hidalgo, défend une « mesure de santé publique », qui n’a cependant fait l’objet d’aucune étude spécifique. L’annonce a été critiquée par l’opposition municipale de droite et par l’Etat, qui veut garder « son mot à dire ».

Logiciel Sep 11, 2024 IDOPRESS

Circulation automobile sur le périphérique parisien,en septembre 2022. AFP Moins vite,moins haut,moins fort. Au lendemain de la cérémonie de clôture des Jeux paralympiques,Anne Hidalgo a annoncé,lundi 9 septembre,que la vitesse maximale sur le périphérique serait abaissée de 70 km/h à 50 km/h à partir du 1er octobre. « C’est une mesure de santé publique pour les 500 000 personnes qui vivent aux abords [de cet axe] »,avait justifié la maire de Paris,dans un entretien au journal Ouest-France,le 31 août.

Réalisées par Bruitparif,l’observatoire du bruit en Ile-de-France,et par Airparif,l’organisme chargé de la surveillance de la qualité de l’air dans la région,les cartes révélaient pour Paris et pour les communes limitrophes une coexposition « très forte » à proximité du boulevard.

Un coût social estimé à 43 milliards d’euros

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