Vidéo - En l’espace de trente ans, le nombre d’agriculteurs a été divisé par deux en France. « Le Monde » a enquêté sur les origines de cet effondrement de population et ses conséquences.
Le bénéfice a baissé de 70 % en 2024 et l’entreprise a enregistré un flux de trésorerie négatif, signes que la machine à profits mise en place par l’ex-directeur général a fini par se gripper. Une stratégie de relance est en train de se dessiner à l’opposé de la méthode précédente.
Le secteur financier est l’un des premiers concernés par la campagne de simplification des règles imposées aux entreprises lancée par l’Union européenne.
Les syndicats et le patronat démarrent, jeudi 27 février, à la demande de François Bayrou, des négociations visant à amender le texte controversé. Mais le cap fixé par le premier ministre d’un rétablissement de l’équilibre financier du système est jugé trop prescriptif par certaines organisations de salariés.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».
François Bayrou a annoncé, à l’issue d’un comité interministériel sur l’immigration, que Paris donnait « quatre à six semaines » à Alger pour réadmettre une « liste d’urgence » de personnes expulsées du territoire.
Le pasteur et médecin alsacien, Prix Nobel de la paix en 1952, fut un précurseur de multiples combats contemporains, de l’action humanitaire au désarmement nucléaire, en passant par l’antidogmatisme religieux. L’historien livre un portrait nuancé – et humain – de cette figure historique.
L’accusé a revendiqué son engagement djihadiste, jeudi 27 février devant la cour d’assises spéciale de Paris, en estimant que le terrorisme était « l’arme du pauvre ». Il a, en revanche, refusé de reconnaître son rôle de geôlier en Syrie, tout comme son implication dans l’attentat du Musée juif de Bruxelles, pour lequel il a déjà été condamné.
La confusion règne autour de l’état de santé et des conditions dans lesquelles s’exercent les droits de la défense de l’écrivain franco-algérien, passible d’une peine de prison à perpétuité.
Le jeune homme est mort dans la ZAD du barrage de Sivens, dans le Tarn, après le jet d’une grenade, en 2014. La Cour européenne des droits de l’homme estime que le gouvernement a failli à ses obligations de maintien de l’ordre
