Le président américain a ordonné par décret, lundi, la suspension des poursuites dans le cadre de la loi « anticorruption ». Les autorités américaines ont déposé, en 2024, une trentaine d’actions en justice contre des entreprises ayant payé des intermédiaires pour remporter des marchés.
Le vice-président J. D. Vance a mis en garde contre une « réglementation excessive » de l’IA, notamment dans l’Union européenne. En réponse, Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen ont plaidé pour une « troisième voie », tout en vantant leurs investissements dans le secteur.
Le groupe de collecte et traitement de déchets a obtenu une convention judiciaire éteignant les poursuites contre lui dans un dossier de corruption et de favoritisme, dont l’enquête se poursuit.
Convertir une partie des 5,4 millions de mètres carrés de surface tertiaire inoccupés en Ile-de-France pourrait permettre de loger jusqu’à 340 000 personnes, selon l’Observatoire régional de l’immobilier d’entreprise.
Cet événement a réuni différentes professions – traducteurs, scénaristes, doubleurs, journalistes… – déjà touchées par l’implantation de systèmes d’intelligence artificielle générative dans leurs secteurs d’activité. Le but : témoigner et débattre des conséquences de ces technologies sur le travail.
Alors que le monde scrute la politique économique de Donald Trump et les avancées de la Chine dans le domaine de l’IA, les marchés boursiers européens affichent une santé éclatante. De quoi rebattre les cartes.
Fin 2024, la France comptait 2,3 millions de chômeurs, a révélé l’Insee, mardi 11 février. Soit un reflux de 63 000 personnes par rapport au trimestre précédent.
Entre instabilité économique, politiques monétaires divergentes et concentration extrême des marchés, les investisseurs naviguent dans un environnement mouvant où les valeurs refuges comme l’or retrouvent leur attrait.
Tétraplégique, la première adjointe aux finances du maire écologiste de Lyon témoigne de son combat pour améliorer la situation des élus en situation de handicap.
L’Assemblée nationale examine, à partir de mercredi, une proposition de loi portée par Gabriel Attal. Deux articles seront particulièrement débattus : la création d’une comparution immédiate pour les mineurs et la remise en cause de l’excuse de minorité. Un texte à rebours de la réforme mise en place par l’ancienne garde des sceaux Nicole Belloubet et votée en 2021.
