Depuis le 1ᵉʳ janvier 2024, les imams étrangers doivent être salariés d’une association française et non plus fonctionnaires d’un autre pays pour pouvoir officier sur le territoire. Sur les 300 imams détachés exerçant jusque-là, une cinquantaine de cas reste encore à examiner, selon le ministère de l’intérieur.
Depuis mercredi 1ᵉʳ janvier, il incombe aux communes d’organiser l’offre d’accueil des enfants de moins de 3 ans sur leur territoire. Si l’entrée en vigueur de ce nouveau service public est saluée, des incertitudes demeurent, tout comme des questions sur la place des crèches privées.
Les internes de médecine générale appellent à la grève le 29 janvier, réclamant le report d’une réforme « bâclée » à laquelle ils s’opposent depuis sa mise en route, en 2023.
En décrivant les ennemis du genre comme des dogmatiques, la philosophe américaine fait du genre l’endroit de l’exploration, du doute, d’une liberté étendue qui n’enlève rien à personne.
Six hommes sont renvoyés devant la justice pour des projets d’attentats, évoqués dans un commerce halal breton sous surveillance des renseignements, qui ont pu écouter durant des années leurs conversations.
Selon les derniers chiffres de l’Insee, la capitale a perdu 0,9 % de ses habitants entre 2021 et 2022, confirmant une tendance à la baisse enclenchée en réalité dès les années 1950.
Le Défi de janvier, qui consiste à s’accorder une pause dans sa consommation d’alcool pendant un mois, a de nombreux bénéfices sur la santé. Mais, pour la sixième année de suite, l’opération n’est toujours pas portée par les politiques gouvernementales.
Dans son ouvrage « Combattre la criminalité », le magistrat belge Michel Claise dresse un bilan dramatique de la lutte contre la fraude, les trafics et la corruption, et dénonce l’insuffisance des mesures.
L’édile de cette ville bretonne est confronté au développement du trafic de drogue, qui génère une violence à laquelle les habitants n’étaient pas habitués. Au-delà des mesures sécuritaires prises, il rappelle l’importance du travail social pour lutter contre le phénomène.
Près de Dunkerque, Sylvie Desjonquères, ancienne responsable d’Emmaüs Grande-Synthe, a transformé la bâtisse de son enfance en abri pour les réfugiés. Depuis cinq ans, la Maison Sésame leur offre une halte précieuse, loin de la violence des camps.
