L’ancien maire LR de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, frappé d’une peine d’inéligibilité de dix ans, souhaite se représenter dans la ville qu’il a dirigée pendant près de trente ans, expliquant qu’« il faut laisser le peuple décider ».
Trois bénévoles et salariés de l’association sont convoqués dans le cadre d’enquêtes préliminaires portant sur ses actions à la frontière franco-britannique, à la suite de signalements par les autorités. Celles-ci dénoncent notamment des appels de nature à « faire croire à des sinistres et (…) à provoquer l’intervention inutile des secours ».
Examiné par la commission des finances de l’Assemblée nationale fin septembre, un rapport d’information centré sur l’efficacité de la fiscalité de l’épargne-retraite par capitalisation a mis en exergue plusieurs dysfonctionnements du PER et proposé quelques ajustements pour y remédier.
La fronde des journalistes et des auteurs contre l’arrivée d’Alban du Rostu, l’ex-bras droit du milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin, dans l’entreprise de presse et d’édition jeunesse prend de l’ampleur. Un communiqué de la direction est attendu lundi 2 décembre.
De nombreuses propositions avaient été émises pour taxer davantage les gros héritages et corriger les inégalités de patrimoine. Le gouvernement et la droite majoritaire au Sénat les ont écartées.
La principale agence mondiale a maintenu inchangée, vendredi, la note de la France. Mais elle s’inquiète du « risque considérable » que les mesures d’économies préparées par le gouvernement ne se concrétisent pas.
Après le Royaume-Uni, fin 2023, la France va accueillir 100 chefs d’Etat et quelque 600 dirigeants d’entreprise et d’ONG, américains et européens mais aussi chinois ou africains.
Le premier ministre a notamment annoncé, vendredi, prévoir d’exempter pour cinq ans tous les projets industriels du dispositif « zéro artificialisation nette » des sols et du champ de contrôle de la Commission nationale du débat public.
Le royaume cherche à se doter des plus grandes usines de données d’Europe, en proposant des tarifs d’électricité attractifs liés à l’important développement des énergies renouvelables.
Le rachat de l’entreprise américaine, en 2002, puis la privatisation du service postal ont transformé en profondeur le groupe allemand. Dont la présence physique sur le territoire national a reculé, avec la disparition des bureaux et boîtes aux lettres de proximité, préoccupant les élus des zones rurales.
