La docteure en neurosciences Samah Karaki tente de démontrer, dans son ouvrage, que l’empathie est une boussole morale « peu fiable », car elle tend à marginaliser ceux qui sont considérés comme « autres », culturellement ou géographiquement.
Le Rassemblement national a renoué avec ses attaques contre la justice après que le parquet a requis cinq ans de prison, dont deux ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre l’ancienne présidente du parti d’extrême droite.
Cinq ans de prison, dont deux ferme, et cinq ans d’inéligibilité, s’appliquant immédiatement, ont été requis contre Marine Le Pen, dont le parquet a considéré qu’elle avait un « rôle central ». Des peines de prison, souvent avec sursis, et d’inéligibilité ont également été requises pour les vingt-quatre autres prévenus.
Deux cortèges ont défilé séparément. Si le premier a réuni, autour du collectif Urgence Palestine, les habituels soutiens à la cause palestinienne, le second a rassemblé des organisations juives de gauche opposées à la guerre menée par le gouvernement Nétanyahou. Certaines manifestaient pour la première fois depuis le 7-Octobre.
L’association documente, dans son rapport annuel sur la pauvreté publié jeudi, les difficultés grandissantes pour accéder aux prestations sociales.
Quelques jours avant l’attentat, ce professeur d’histoire avait critiqué la façon dont M. Paty avait mené son cours, y voyant une « discrimination ». Un témoignage dont a tenté de tirer avantage la défense de deux accusés.
Alors que 9 % des femmes de 18 à 49 ans n’utilisent aucune contraception, le stérilet est devenu la première méthode utilisée, selon la vaste enquête « Contexte des sexualités en France », publiée mercredi.
Le PDG de LVMH devra répondre aux questions des juges sur son éventuelle connaissance de l’opération de surveillance et d’infiltration menée par son groupe entre 2013 et 2016 sur le journal « Fakir » et son cofondateur, François Ruffin.
L’ancien directeur des relations extérieures du groupe Lagardère a été mis en examen, mercredi 6 novembre, pour « complicité d’achat de vote » et « complicité d’abus de pouvoir », plus de six mois après la mise en cause de son ancien patron.
Le réalisateur Julien Colonna a tissé une fiction inspirée de sa relation avec le chef de clan, mort en 2006.
