Dans la soirée du 30 octobre, quatre individus soupçonnés d’envisager une « action violente » contre Frédéric Fèvre ont été interpellées aux abords de son domicile. Ils sont mis en examen pour association de malfaiteurs. Les enquêteurs tentent d’établir si ces menaces ont un lien avec la criminalité organisée.
A la veille d’une visite à Marseille des ministres de l’intérieur et de la justice sur le sujet, des voix s’élèvent dans la police pour demander de « muscler » le dispositif actuel, jugé inefficace face à l’emprise grandissante du trafic de drogue.
Claire Hédon veut alerter au sujet des conditions de détention devenues intenables, du fait notamment d’une surpopulation endémique.
Les deux hommes à l’origine de la campagne de haine qui finira par coûter la vie au professeur ont été interrogés sur leur personnalité, mercredi et jeudi. Un exercice d’équilibriste, où il était interdit d’évoquer les faits, mais où le fond du dossier a toujours affleuré.
La reconnaissance de ce statut permet d’avoir accès au dossier, de faire des demandes d’actes et éventuellement d’obtenir des dommages et intérêts. Entre 2018 et 2021, les fonds publics versés, notamment à McKinsey, avaient doublé, alors que le cabinet de conseil est soupçonné d’avoir aidé le candidat Macron dès 2016.
L’Agence de sécurité du médicament propose de faire évoluer le système d’informations sur les risques des traitements pendant la grossesse, pour plus de clarté. Mais selon une association de patients, les nouveaux pictogrammes sont « moins visibles et moins compréhensibles ».
Cet homme de 63 ans, à l’histoire personnelle particulièrement difficile, s’est enfoncé dans des explications confuses, mercredi 6 novembre, devant la cour criminelle du Vaucluse.
Une plainte contre X a été déposée mardi 5 novembre devant le tribunal judiciaire de Paris. Prescrit notamment contre l’endométriose, le progestatif commercialisé par Bayer est à l’origine de tumeurs du cerveau.
A Marseille s’est ouvert, jeudi 7 novembre, le procès des responsables présumés de l’effondrement, le 5 novembre 2018, de deux immeubles vétustes. Huit personnes précaires, âgées de 26 à 58 ans, y étaient mortes.
Samuel Dubuis, 53 ans, a été proposé, par le ministre des armées, Sébastien Lecornu, dont il est proche, au poste d’inspecteur général des armées pour la gendarmerie.
