La nouvelle secrétaire d’Etat chargée de l’intelligence artificielle et du numérique était, avant sa nomination, responsable de la mission de soutien aux start-up françaises.
Soutien de la première heure du chef de l’Etat, la nouvelle ministre du travail et de l’emploi, qui accorde de l’importance au dialogue social, a critiqué la dernière réforme de l’assurance-chômage et est attachée aux conditions de travail.
La décision, rare depuis la première nomination d’un ministre d’Etat chargé de la ville, en 1990, suscite la désapprobation des maires de banlieue.
Dix personnes majeures sont jugées pour avoir administré et participé à des canaux sur lesquels elles échangeaient ou vendaient des contenus impliquant des viols d’enfants.
L’ex-ministre de l’intérieur, qui a quitté son poste lundi 23 septembre, a su se faire apprécier de la base policière, en obtenant des budgets. Son nom restera aussi associé à la très contestée loi sur l’immigration, rendant son passage contrasté.
Cette proche de Jean-Luc Mélenchon, à la fois directrice de la communication et deuxième plus gros prestataire de sa campagne de 2017, est suspectée d’avoir facturé des prestations avec une marge très supérieure à celles pratiquées par ses concurrents.
Lors de sa prise de fonctions, lundi, le nouveau ministre de l’intérieur a prévenu vouloir « rétablir l’ordre, rétablir l’ordre, rétablir l’ordre ». Mais plus que des convictions, il lui faudra de l’argent. Or, avec un déficit public excessif, la bataille financière s’annonce rude.
Des militants de partis d’extrême droite ont tenté d’empêcher la diffusion d’un documentaire retraçant l’action de secours de migrants de l’association, lundi soir, à Bastia. La veille, le parc Galea avait préféré retirer de sa programmation une conférence de la cofondatrice de SOS Méditerranée.
Dans cet établissement de Seine-Saint-Denis classé en éducation prioritaire renforcée, des « sections attractives » de culture antique, de maths et de sciences ont été lancées début septembre. Elles sont financées par le département et le rectorat de Créteil et ont pour but de renforcer la mixité sociale et scolaire.
Le djihadiste a gardé le silence, lundi, durant son interrogatoire devant la cour d’assises spéciale de Paris. Faute d’explications de sa part, il faut s’en remettre aux témoignages des enquêteurs pour cerner son rôle dans l’attaque perpétrée par son ami Chérif Kouachi.
