Retraites, assurance-chômage, comptes publics… sont quelques-uns des sujets prioritaires et épineux auxquels va devoir s’atteler le premier ministre.
Le gouvernement Meloni a adopté un décret libéralisant le secteur, mais doit encore le traduire dans les faits pour satisfaire Bruxelles.
Quelques « coordinateurs transport », soutenus par la CGT, ont fait une heure de grève symbolique pour alerter sur leurs conditions de travail et l’usage abusif du forfait jours dans le cadre du comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques. Ils réclament une prime exceptionnelle.
Réseau, clients, salariés : le bilan est « très bon », selon Christel Heydemann, la directrice générale de l’opérateur télécoms de Paris 2024.
La crise chez le constructeur, entreprise centrale dans l’identité allemande, pose la question de la réponse des syndicats aux défis actuels de l’industrie.
La nomination du nouveau premier ministre issu des Républicains est accueillie favorablement par le patronat, tandis que les syndicats sont partagés, entre prudence et envie de croiser le fer avec un homme qui représente « la droite libérale ».
Les estimations du SNES-FSU (enseignants des collèges et des lycées publics) et du SNPDEN-UNSA (personnels de direction) montrent qu’il manque au moins un professeur dans un établissement sur deux, en dépit des recrutements de contractuels.
Une étude de la CGT publiée fin août affirme que 55 % des annonces diffusées par l’opérateur public sont illégales. France Travail conteste et pointe des amalgames.
En Bretagne, depuis le mois de juin, cinquante-cinq édiles des Côtes-d’Armor ont pris un arrêté visant à répondre aux « troubles à l’ordre public » suscités par « une offre sanitaire manifestement insuffisante pour garantir l’égalité d’accès aux soins de [leurs] administrés ».
La Fondation Abbé Pierre, reconnue d’utilité publique en 1992, va changer de nom. Une « décision difficile et douloureuse », reconnaît Christophe Robert, son délégué général.
