Emmanuel Macron a évoqué cette idée, mardi, sur TF1. Des discussions sont en cours avec certains pays, « notamment en Europe de l’Est ». La mise en œuvre éventuelle de cette mesure suscite des inquiétudes.
Le premier ministre a répondu pendant cinq heures et demie très tendues, mercredi, aux questions des députés de la commission d’enquête sur les violences dans les établissements scolaires.
Le chef de l’Etat a évoqué, mardi sur TF1, la possibilité de soumettre la loi au vote des Français en cas de blocage législatif, mais sa possibilité légale provoque des doutes.
Pour les oppositions, le premier ministre pourrait ressortir affaibli de son audition, mercredi, par la commission d’enquête parlementaire sur les violences scolaires au sujet des sévices perpétrés dans l’établissement catholique béarnais.
Le ministre de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé, mardi 13 mai, son souhait de présenter un projet de loi visant à garantir la qualité des établissements privés qui intégreront la plateforme publique d’affectation.
Le premier ministre est accusé d’avoir menti sur sa connaissance des violences perpétrées contre les élèves de l’établissement catholique. Il est auditionné, mercredi 14 mai, par la commission d’enquête parlementaire née de l’affaire.
Alors que la médecine scolaire fait face à des difficultés structurelles et à un manque d’attractivité, le ministère de l’éducation nationale tient des assises pour renforcer ce secteur, en particulier pour mieux repérer les élèves en souffrance psychologique. Les syndicats dénoncent un manque d’ambition.
Jusqu’alors, l’aînée du premier ministre avait mis tout en œuvre pour échapper à l’assignation patrimoniale. Si elle est sortie de l’ombre en tant que victime, son témoignage lui a valu d’être rattrapée par la politique, alors que le rôle de son père est questionné.
Après celle votée à l’Assemblée nationale, le 7 mai, une deuxième proposition de loi a été adoptée, au Sénat, le 13 mai, pour améliorer l’accès aux soins. Cette fois-ci, le gouvernement a soutenu le texte.
Par souci de ménager l’enseignement catholique, le RN ne s’est pas intéressé au scandale pédocriminel et refuse d’incriminer le comportement de François Bayrou.
